Échange de bons plaisirs
- Mon amour... Théo... Ché... ri... D'une
main, je l'empoignais, ta queue. Et je l'ai prise en bouche. EN-FIN,
elle était à moi ! Tu étais allongé sur le dos et tu étais détendu. Tu
lâchais prise. Par contre... tu n'arrêtais pas de me regarder. Et moi,
j'avais parfaitement conscience que tu me regardais te prendre dans ma
bouche. Je m'en souviens... Tu me disais que j'étais belle. Tu me disais
que j'étais si jeune. Tu me disais que c'était MOI que tu avais
toujours attendue. Mon amour... Je te suçais et tu ne savais pas ce qui
se passait dans ma tête à ce moment-là. Tes mots... Si tu savais à quel
point je me sentais belle quand tu les as prononcés. Moi! Bérénice ! Mon
petit ami me disait que j'étais belle et qu'il m'aimait... Tu pouvais
pas me rendre plus heureuse, Théo. J'étais Aphrodite, la déesse de
l'amour et de la séduction. J'étais Bérénice, TA déesse du sexe, ta
petite amie. Je sais pas ce qui m'a pris alors. Ce que je peux te dire,
c'est que je me suis libérée, délivrée. J'avais jusque-là ton gland dans
ma bouche et j'allais et je venais. De ma main droite, je te
masturbais. Mais j'en oubliais pas de te regarder, hein ! Thé... o... Tu
étais beau. Tu étais prisonnier de ma bouche. Tu étais prisonnier de
ton propre plaisir. Plus tu lâchais prise, et plus je te prenais. Ce
n'était plus ton gland que je suçais. Non... C'était ton sexe tout
entier à présent que j'avais en bouche. Mes lèvres coulissaient. Elles
allaient et elles venaient. Qu'est-ce que j'aimais ça... Tu te souviens
de ta réaction sur le coup ? Tu t'en souviens, mon joli oiseau ?
- Pupuce... Tu m'as pris un peu plus dans ta bouche. Mais tu n'arrêtais
pas de garder un œil sur moi. C'était comme si tu voulais t'assurer que
j'étais soumis à ta bouche et au plaisir qu'elle me donnait. Tu avais au
préalable retiré tes lunettes, Bérénice. Tes cheveux étaient lâchés. Vu
que tes lèvres allaient et venaient sur mon sexe, ils étaient sauvages,
tes longs cheveux. Ils n'en faisaient qu'à leur tête et ils te
tombaient devant les yeux. Même malgré ça, tu continuais de me pomper.
Je les trouvais beaux, tes cheveux longs. Doux. Et d'ailleurs... c'est
ce que je pense toujours, aujourd'hui. J'ai écarté ces cheveux rebelles.
Tu m'as regardé. Sans tes lunettes, tu faisais ingénue, vierge
effarouchée. Mais je savais bien que c'était loin d'en être le cas, là.
Et tu m'as donné raison, Bérénice. Ta bouche s'est mise à coulisser un
peu plus rapidement de haut en bas et de bas en haut. Et tu te souviens
de ma réaction immédiate ? J'en ai gémi bruyamment de plaisir. J'ai même
grogné. Pu... tain! Je lâchais des jurons. C'était si bon. Ma tête est
partie en arrière. Elle s'est reposée sur l'oreiller. Je n'étais plus
qu'une boule de plaisir. J'ai fermé les yeux. Je te laissais me prendre
inexorablement. "Ché... ri... Regarde-moi.": tu as dit ça, Bérénice.
Rappelle-toi. Alors j'ai relevé la tête et j'ai rouvert les yeux. Tu
étais si belle, avec mon sexe dans ta jolie bouche, mon amour.
Tu as donné quelques coups de langue légers à mon gland. J'ai gémi
bruyamment de nouveau. Et là... tu m'as dit: "Théo... Je veux que tu
ailles et que tu viennes dans ma bouche..."
- Je sais pas ce qu'il m'a pris, mon chat. Je voulais juste te sentir
aller et venir dans ma bouche. En fait... Je voulais savoir ce que ça me
ferait. Et en fait... j'ai aimé. J'ai aimé parce que tu as été doux. Tu
n'as pas été du tout brusque. C'étaient des petits va-et-vient que tu
menais dans ma bouche. Je t'entendais, tu sais, mon cœur ? Tu retenais
ton souffle mais en même temps... tu ne pouvais pas le dissimuler, ce
plaisir que tu prenais en te branlant entre mes lèvres. Ma bouche à
pipe... Ta queue y était bien, mon chat, je le savais. Elle coulissait à
merveille. Je t'entendais grogner. Tu étais mâle et tu baisais ma
bouche. On se quittait pas des yeux. C'était intense entre nous. Et puis
je t'ai demandé de me laisser te sucer de nouveau. Tu t'es alors
relâché. Ton corps s'est détendu. Il était appétissant, je dois avouer.
Il me donnait tellement faim. Qui plus est... tu étais allongé sur le
lit et c'était moi qui reprenais le dessus sur toi. Et là, sur un coup
de tête... je t'ai pris un peu plus profondément encore. Ça
m'intriguait... Ça me rendait curieuse comme pratique, la gorge
profonde. Et vu que je savais à présent que tu étais aussi coquin et
cochon que moi, mon amour... J'ai osé. Alors ma bouche a coulissé plus
profondément. Je te sentais... Dur... Gros... Gonflé de désir et de
sang. Gorgé de plaisir et de sperme... Je te sentais dans ma gorge. Ça
m'a tellement excitée de faire ça, tu sais ? Et là, tu as gémi si fort
et tu as poussé des jurons. J'étais fière.
- Quand je te regardais, jolie coccinelle, je n'en revenais pas. Ce
n'était ni un fantasme ni un rêve érotique et encore moins un film porno
dans lequel on jouait. C'était juste toi et moi et tu osais me faire
une gorge profonde pour notre première fois, Bérénice. Quand je te dis
que tu es bonne à marier... et bonne à baiser... Là, ce jour-là, dans
cette chambre de l'hôtel Lanjuinais, tu m'en as donné un avant-goût et
non des moindres. J'ai adoré ce que tu me faisais. Et ça, tu le voyais
que j'adorais ton audace, pas vrai ? Me voir prendre du plaisir...
M'entendre... Ça t'a fait un je-ne-sais-quoi, ma puce. Et je l'ai vu
dans tes yeux. Ils pétillaient. Tu étais heureuse. Tu m'as murmuré un
"Je t'aime, Théo." Je t'ai répondu par un "Je t'aime, Bérénice'
chuchoté. Tu avais ce beau sourire aux lèvres. Tes cheveux n'en
faisaient qu'à leur tête. Ils te tombaient devant les yeux. Mais tu
étais belle. Là, tu as eu un nouveau sursaut d'audace, ma chérie. Tu
t'es cambrée. J'ai pu voir tes beaux seins nus. Un appel aux plaisirs...
Ils me faisaient de l’œil. Ils me faisaient surtout de l'effet car je
n'arrêtais pas de bander. Tu savais que j'étais fou d'eux. Ton 90C...
Ni trop petits, ni trop gros. Parfaits à mes yeux. Tes larges aréoles
qui virent le rouge et le rose... Une fois que tu me les as montrés, tes
jolis seins lourds, c'était fini. Je n'arrivais plus à regarder
ailleurs. Toi, tu as gloussé. Tu as eu ce petit rire coquin qui t'est
propre, Bérénice. Et là, tu m'as dit tout bas : "Tu les aimes, mes
seins, mon chat... Tu en as envie... Les voilà..." Tu les as pris dans
tes mains et tu les as serrés l'un contre l'autre, tes monts d'amour. Tu
as pris mon sexe et tu as recommencé à me branler... Tu me branlais...
avec tes gros seins...
- Thé... o... Ça faisait depuis le début que tu les lorgnais, mes jolis
seins lourds. Tu les aimais. Et là, à présent que j'étais presque
entièrement nue, tu les voyais pour de vrai. Mmmh... Je voulais que tu
les aimes et que tu me les caresse autant que tu en avais envie, mon
chat. C'est simple : ils étaient autant à moi qu'à toi. Une fois que
j'ai enlevé mon soutien-gorge et que mes seins étaient nus, tu n'en
avais plus que pour eux. Il n'y avait plus qu'eux que tu regardais. Mais
je n'en portais pas le moins du monde ombrage parce que j'étais fière
qu'ils te plaisent, ces... MES deux gros monts d'amour. Et puis... tu te
souviens de nos échanges par SMS ? De nos appels qui pouvaient durer
des heures ? De nos séances de téléphone rose ? Tu étais sous leur
charme, à mes seins, tu ne peux plus le nier à présent, mon ange. Et je
te voyais, tu sais ? Je te quittais pas des yeux. Ils te plaisaient. Et
je savais que ça te plairait si je te prenais entre mes seins. Je t'ai
rien dit parce que... c'était un beau cadeau que je voulais faire à mon
petit ami, joli oiseau. Alors, j'ai pris ce lubrifiant à la cerise que
tu avais emmené avec toi et je m'en suis versée dans le creux de la
poitrine. Voir mes seins proches l'un de l'autre... ça t'émoustillait.
Je t'ai pris délicatement dans ma main droite et je me suis remise à te
branler pour te donner plus de longueur et plus de grosseur. Et puis...
je t'ai placé entre mes seins et je me suis mise à faire des
va-et-vient. Tu as gémi. Tu as fermé les yeux. Ça m'a excitée. Alors, ça
m'a encouragée et j'ai continué. Tu te souviens que c'était agréable,
Théo ? Tu t'en souviens ?
- C'était une très agréable première masturbation que tu m'offrais,
chérie. Tes mains étaient posées sur tes seins. Et tu remuais... Tu
bougeais... Tu t'agitais. Tu allais... et tu venais. Tu allais... et tu
venais. Tu allais... et tu venais. Toi... Mon amour... mon bel amour...
mon unique amour... Toi, tu ne me quittais pas des yeux. Tu ne me
lâchais pas d'une semelle. M'entendre gémir... Me voir fermer les
yeux... Sentir mon membre tout dur entre tes seins... Tu l'avais pris en
bouche et tu en avais apprécié le goût... L'odeur de mon corps sur
lequel j'avais déposé quelques vaporisations de mon eau de toilette...
Tu étais émoustillée, toi aussi, princesse, n'oublie pas ! Tes yeux
étaient braqués dans les miens et tu m'as dit : "Ils sont là, mes seins,
et ils te donnent du plaisir..." Tu étais libérée, Bérénice. Tu
révélais au grand jour toute ta sensualité. Tu avais les yeux brillants.
Ils pétillaient. De temps à autre, je me laissais aller et je donnais
des coups de reins légers. Moi aussi, je t'entendais prendre du plaisir,
tu sais ? Tu laissais s'échapper quelques soupirs de ta bouche. Tu
étais bien. Tu étais heureuse. Sentir mon membre coulisser... aller et
venir de haut en bas, de bas en haut, entre tes seins... "Mon chat... je
vois que... tu y prends goût... à mes seins... Ferme les yeux...
Laisse-toi aller... Laisse-moi te prendre..." Je n'en revenais pas.
Est-ce que c'était un rêve ? NON. Tu étais là, à quatre pattes, tu ne
portais plus que ton tanga. Tu étais dans cette chambre d'hôtel et tu
étais en train de me masturber avec tes seins...
- Tu aimais ça, mon chat... Je le savais. Même deux ans après, les
souvenirs de notre première fois sont toujours aussi frais dans ta
mémoire. Tu sais pas à quel point ça me fait de l'effet, chéri. Moi
aussi, je me souviens de chaque moment, tu sais ? Et ce moment-là,
c'était... Mmmh... Ça allait au-delà de mes espérances. Mes seins sont
gros et tu les aimais. Tu pouvais pas me rendre plus heureuse. Quant à
moi, je voulais te donner autant de plaisir que tu m'offrais de bonheur.
Le temps d'un instant, je t'ai repris dans ma bouche et j'ai effectué
quelques va-et-vient entre mes lèvres. Je voulais rendre ton sexe plus
humide encore, a... mour. Je voulais que ce soit plus agréable pour toi
quand je te ferai de nouveau coulisser entre mes seins. Et... d'un autre
côté... vu que j'avais lubrifié ma poitrine à la cerise, je voulais
goûter ta queue goût cerise. Et elle était délicieuse. Oh... oui. Mon
amour... Qu'elle était grosse, ta queue... Ça me touchait de la voir...
de l'avoir comme ça. Tu avais envie de moi, Théo. Tu ne pouvais pas le
nier. Tu me regardais te sucer... te pomper... et puis l'instant
d'après, ta tête basculait en arrière. C'était tellement... bon que tu
ne pouvais plus rien faire. Tu n'étais plus qu'une boule de plaisir, mon
coquin. Ça m'a encouragé à te reprendre entre mes seins. Mais...
avant... j'ai laissé mes lèvres entrouvertes et j'ai déposé un peu de
salive sur ton sexe. Ma salive, elle coulait... C'est pourquoi j'en ai
mis aussi dans le creux de mes seins...
- J'en perdais pas une miette, jolie coccinelle. Ça m'émoustillait. Et
toi... tu me faisais perdre la tête. Tu avais de la salive qui coulait
et qui te dégoulinait sur le menton. Bérénice... Tu me faisais fondre.
Tu le voyais. Tu m'as chuchoté : " Mon cœur... Tu me regardes tout le
temps... Tu me fais me sentir belle. Je me sens pousser des ailes grâce à
toi. Tu me fais me sentir... sexy." Bérénice... J'ai tendu mon bras
droit vers toi, vers ta tête, vers tes beaux seins. Ma main droite... je
l'ai posée avec amour sur ton visage. Je t'ai caressée les lèvres du
bout des doigts. Elles étaient toutes douces, tes putains de lèvres à la
vanille. Tu t'es exclamée : "Mon a... mour!" Je me souviens avec
précision de CE moment. Et toi, tu t'en souviens, Bérénice ?
- Joli oiseau... Oui... Comment pourrais-je oublier ? Nous nous sommes
regardés. Tes yeux... c'étaient les yeux de l'amour. À partir de ce
moment-là, je savais qu'ils mentaient pas, tes yeux. Ton amour était
sincère, Théo. Mon Théo... Quand on va se marier... quand je te dirai
"oui"... c'est à ça que je penserai. Et... quand j'ai vu que tes yeux te
piquaient aussi, ça m'a touchée. J'étais Aphrodite, la déesse de
l'amour et de la séduction. J'étais Bérénice, ta petite amie, ta déesse
du sexe. Tu n'avais d'yeux que pour moi. Alors, j'ai arrêté de te donner
du plaisir. Mais j'étais loin d'être satisfaite. J'ai alors adopté une
démarche féline et j'ai rampé à califourchon vers toi. J'ai porté mes
lèvres aux tiennes et je t'ai embrassé goulûment. Je voulais te faire
découvrir ton goût mélangé au mien et à celui de la cerise. Et puis j'ai
porté ma bouche à ton oreille et je t'ai murmuré : "Moi aussi, j'ai
envie que tu me goûtes et que tu me donnes du plaisir... Lèche-moi, mon
amour..."
- Toi et tes yeux de biche... Tu minaudais. Ah Bérénice... Bérénice,
Bérénice, Bérénice... Qu'est-ce que j'aurais pu faire pour toi ce
jour-là, ce week-end là... Tout ce dont tu avais envie, je te l'aurais
donné. Toi, tu me regardais avec tes petits yeux. Ces yeux que j'ai
désormais l'habitude de voir s'ouvrir au réveil... Tes petits yeux du
matin, de petite amie amoureuse... Bérénice... Qu'est-ce qu'ils me font
fondre... C'est fou. Et là, quand tu m'as murmuré ces mots à
l'oreille... et que tu étais comme ça, à califourchon sur moi, il s'est
passé quelque chose dans ma tête. Ma petite amie était presque
entièrement nue. Elle venait de me sucer pour la première fois. Elle
avait même osé prendre mon sexe entre ses seins et elle m'avait donné
bien du plaisir avec. Et là, elle s'était rapprochée de moi... et elle
m'avait murmuré à l'oreille ses envies. Ah Bérénice... Bérénice,
Bérénice, Bérénice... Tu as rapproché ton visage du mien et tu m'as
déposé un baiser sur les lèvres. Il avait le goût de la vanille, de la
cerise, de ta salive et de mon sexe. Tu m'embrassais goulûment. Tu étais
folle. Tu avais le diable au corps. Rien ni personne ne pouvait t'en
exorciser, ma belle. Et c'est pas moi qui allais t'en exorciser, mon
amour. Oh... non. Parce que je t'aimais beaucoup telle que tu étais. On
s'embrassait et toi, tu te tenais au-dessus de moi. Cependant... j'avais
bien écouté ce que tu m'avais chuchoté, moi! Et j'avais bel et bien
l'intention de te rendre la monnaie de ta pièce. Du coup... je t'ai
demandée de venir prendre ma place... et de t'y allonger. Tu te souviens
du regard que je te portais, Bérénice chérie ? Tu t'en souviens ?
- J'ai de nouveau déposé mes lèvres sur les tiennes, mon chéri. Je t'ai
embrassé. J'ai savouré ce baiser autant que toi, tu l'as fait. Tes
lèvres... Ton corps... Ton sexe... Tu me rendais si folle. J'avais le
cœur qui battait la chamade. J'avais le souffle court. J'avais très
envie de toi, mon cœur. J'avais adoré te faire cette pipe et cette
branlette avec mes seins. Mais mon appétit était loin d'être rassasié.
Et surtout... surtout... j'avais très envie que tu voies de tes propres
yeux ma petite chatte et ses poils. Ah mon minou et sa toison... Rien
ni personne ne me fera les raser et les épiler, mes poils pubiens. J'ai
pris ta place sur le lit. Je me suis allongée. Toi, tu as été très
délicat et très attentionné. Tu as pris l'un des oreillers et tu l'as
calé derrière ma tête. Tu faisais en sorte que je me sente bien. En plus
d'être doux et de faire en sorte d'apporter de la sensualité et de la
douceur à tes gestes, tu me regardais et tu ne me quittais pas des yeux,
trésor. J'y voyais de la tendresse et de l'amour. C'était tout pour
moi. Rien que pour moi. Ton corps était au-dessus du mien. Tu prenais le
dessus sur moi à présent. Tu me faisais sourire, tu me faisais me
sentir bien. Tu me faisais soupirer et glousser, tu me faisais me sentir
belle. " Bérénice... J'ai envie de toi... Tellement envie de toi...":
voilà les mots que tu as murmuré après que tes lèvres se soient collées
aux miennes. J'ai passé mes bras autour de ton corps tout nu. Je voulais
te garder contre moi, je voulais sentir ta peau nue contre la mienne.
"Théo... Ça me suffit plus... J'ai envie de toi... Je veux... que tu me
lèches... Maintenant." Ton corps était en ébullition et tu avais
vraiment envie de sentir ma bouche sur ton sexe, Bérénice.
- Je ne portais plus que mon tanga. J'étais allongée sur les draps et je
me sentais bien. Je me détendais. Les draps étaient frais et j'aimais
leur douceur, leur senteur... contre ma peau. Ché... ri... J'étais si
bien. Mais... te voir tout nu comme ça... te voir bander autant comme
ça... tu m'avais ouvert l'appétit. Je sais pas si tu l'as remarqué
mais... je n'arrêtais pas de me tortiller sous ton corps. J'aimais
beaucoup le contact de ton corps contre le mien. Et le fait que tes
lèvres soient sur les miennes et que tu me les picores... j'avais le
diable au corps. Ça, tu le voyais et tu en étais conscient, joli oiseau.
Alors, tu m'as encore donné un baiser. Et puis... ta tête s'est mise à
descendre le long de mon corps. Tu n'en négligeais pas le moindre
millimètre carré. Chaque fois que ta bouche se posait sur ma peau,
c'était simple : tu l'embrassais, tu la léchais. Tu la goûtais, tu la
dégustais. Tu la tatouais à l'encre de ta salive, je sentais par moments
ta "petite" barbe me chatouiller doucement. Comment voulais-tu que je
me tienne tranquille si tu continuais comme ça, tré... sor? Tu me
mettais les sens en ébullition. Et je n'avais plus qu'une envie : que tu
me délivres de mon tanga et que tu poses EN-FIN ta bouche sur mon sexe.
Je n'attendais plus que ça, Théo et je savais que ça allait se produire
d'un instant à l'autre. Tu m'embrassais, tu me léchais. Tu me
caressais, tu me regardais. C'est une idée ou bien tu jouais avec ma
patience, Théo ? C'était moi ou bien tu me faisais languir jusqu'à temps
que je te supplie ? Dis-moi...
- Tu n'attendais plus qu'une chose, jolie coccinelle : que ma tête
continue de descendre. Je voyais ton corps qui se mouvait. Ton bassin
ondulait. Ta poitrine se soulevait. Tes seins ballottaient à chacune de
tes respirations. Tu avais le souffle court. Et même si je continuais
d'évoluer et de descendre le long de ton corps, je ne te quittais pas
des yeux, ma chérie. "A... mour! Ta bouche... Ta langue... J'ai envie
que tu me lèches !" Tes yeux, ils étaient suppliants. Pétillants.
Étincelants. Et quand j'ai vu que tu te mordais cette lèvre... j'ai
perdu la raison. Tu me faisais fondre, ma belle. Bérénice... En te
regardant, en voyant tes yeux chocolat qui me suppliaient, je
me suis rendu compte que je te faisais languir et que tu n'en pouvais
plus. Ma tête est alors arrivée au niveau de ton entrejambe. J'ai
embrassé ton nombril, j'y ai mis la langue. Tu as gémi, tu as soupiré.
Tu as tendu ta main droite vers ma tête, tu l'as plongée dans mes
cheveux. "Mon amour... Je n'en peux plus que tu me fasses mariner.
Lèche-moi... Je t'en prie !" Je t'ai regardée dans les yeux. Tu as hoché
la tête. C'était comme si tu insistais. Tu ne lâchais rien. Tes yeux
suppliants ont définitivement fait pencher la balance. J'ai posé ma
bouche sur le devant de ton tanga. Mes lèvres se sont posées sur les
renflements naissants de ton sexe. L'odeur y était capiteuse. La
dentelle de ton sous-vêtement était un peu humide. Je m'en rendais
compte. Tu étais bel et bien excitée. Et tu mouillais... J'ai alors
dénudé un peu ton minou. Ta vulve était ornée d'une très jolie toison
touffue de poils. J'ai embrassé ton sexe. Et je me suis mis à le lécher
lentement, sûrement. Tu as gémi de plaisir, Bérénice...
– Thé… o ! Je me souviens de ce qui s'est passé à ce moment-là avec des
détails précis. Et quand j'y repense là alors que tu viens de m'enculer
et que l'on se fait l'amour, l'un à l'autre… Ça arrête pas de m'exciter.
J'étais allongée sur ce beau lit. La chambre était magnifique. J'étais
subjuguée, j'en avais le souffle coupé. J'étais presque complètement
nue. Il ne me restait plus que mon tanga blanc. Je venais de te sucer
pour la toute première fois. Ça m'avait beaucoup excitée. Je venais de
donner du plaisir à l'homme que j'aimais… et qui me rendait toute chose à
présent. J'en revenais pas. Je voyais à ses yeux que je lui plaisais
beaucoup. Il n'avait d'yeux que pour moi. Je l'entendais me dire que
j'étais belle, que je lui plaisais, qu'il m'aimait et qu'il avait très
envie de moi. Et moi aussi, j'avais très envie de lui. Je sentais sa
bouche se poser sur la dentelle de mon tanga… que je sentais de plus en
plus souillée de ma cyprine. La dentelle était fine et je sentais les
lèvres de mon petit ami toucher, titiller les miennes, intimes. Théo… Ta
bouche sur moi… Je n'attendais que ça. J'étais prête à accueillir ta
bouche. J'étais mouillée, je le savais. Je sentais que mon sexe se
gonflait petit à fait, j'étais excitée. Ché… ri… je voyais tes yeux, je
ne te lâchais pas. C'était tout pour moi à ce moment-là. Tu me faisais
vibrer, Théo. Si si, je te jure ! Et d'ailleurs, t'as dû le voir… Je
haletais. Je me tortillais. J'arrivais plus du tout à me calmer.
– Bérénice… Tu faisais si jeune… mais si coquine. J'avais follement
envie de toi, mon amour. Tu étais allongée. Tu avais les jambes
écartées. Tu ne portais plus que ton tanga. Mais ton tanga… tellement il
était mouillé, c'était plus qu'une question de temps avant qu'il ne te
soit plus d'aucune utilité. La preuve ! J'avais la tête entre tes
jambes. J'avais le visage contre ton sexe. Amour… Il me tardait de
t'enlever ton tanga parce qu'il était en travers de mon chemin. Et
pourtant… j'étais fasciné par cette tache translucide qui se formait sur
le devant du morceau de dentelle. Ta mouille… Elle trahissait la
blancheur de ton sous-vêtement, elle vendait la mèche à ton sexe. Tu
pouvais plus me cacher que tu étais excitée, Bérénice. Oh… non. Et tu
avais plus aucun moyen de le nier… ou bien… tu mentais. Et là… qu'est-ce
que tu as fait, jolie coccinelle ? Tu t'en souviens ? Tu as gémi. Tu as
plongé une main dans mes cheveux, tu me les as caressés. De ta voix aiguë, éraillée par le désir, tu m'as supplié : «Théo… Lèche-moi… Notre
premier cunni… Ça fait longtemps que je l'attends… J'attendrai pas une
minute de plus… LÈCHE-MOI ! S'il te plaît...» J'ai soupiré. J'ai fermé
les yeux. Je les ai rouverts. J'ai de nouveau soupiré. J'ai braqué mes
yeux dans les tiens. Tout en faisant ça, j'ai posé le bout de mes doigts
sur ton tanga et j'ai dénudé un peu ton sexe. En faisant ça, je sentais
quelque chose d'épais, de glissant sur mes doigts. C'était ta mouille !
Je t'ai regardée dans les yeux.
– Mon amour… Tu m'as regardée dans les yeux. «Bérénice… Tu mouilles…
C'est de moi dont tu as envie ?» Pour toute réponse, j'ai hoché la tête.
J'avais le souffle coupé, j'étais subjuguée. J'avais envie de toi,
j'avais envie que tu me lèches. J'avais envie de tes lèvres, j'avais
envie de ta langue. EN-FIN… tu t'étais décidé à passer à l'action. Tu
mettais un peu de piment à nos ébats. Ma peau était libérée, délivrée.
Elle était à l'air libre. Tu le voyais EN-FIN en vrai, mon sexe. Chair,
cyprine et poils. Mes poils pubiens… Je les aime. Ils me plaisent. Je
l'aime bien comme ça, mon sexe. Que personne me dise quoique ce soit.
Toi… Mon amour… Je t'observais, tu sais ? Mon sexe… Il t'intriguait. Il
te fascinait. Tu m'as embrassée, mon amour. Sur mes aines. Sur mes
cuisses. Sur les poils de mon pubis. Je passais ma main dans tes
cheveux. Tu as relevé ta tête. Tu m'as regardée. Y'avait de l'amour et
de la tendresse dans tes yeux, Théo. Et toi aussi, tu me faisais fondre.
Je portais encore mon tanga et je sentais petit à petit que j'avais
bien le sexe à l'air. Tu m'as souri, tu m'as fait un clin d’œil. J'ai
soupiré, j'ai porté une main sur ma poitrine. Je sentais que mes seins,
eux aussi, gonflaient à mesure que j'étais excitée. J'avais le cœur qui
continuait de battre la chamade. Il pulsait à mille à l'heure. Mes
doigts se sont posés sur l'arrière de ta tête. C'est ainsi que je t'ai
rapproché de moi, joli oiseau. Tu m'as de nouveau regardée dans les
yeux. «Bérénice… Oui… C'est à mon tour de te donner du plaisir…
Détends-toi...» C'est là que tu m'as embrassée mon sexe.
– Ton sexe était tout doux au toucher. C'était paradoxal parce que
compte tenu que ton sexe était poilu. Mais ça n'avait pas d'importance.
Il me plaisait tel qu'il était, ton sexe, jolie coccinelle. Et je peux
te confirmer qu'il était mouillé. Tes lèvres avaient rougi. Elles
avaient gonflé. La mouille faisait qu'elles étaient brillantes. Une fois
encore, mes yeux se sont posés sur les tiens. Tu avais carrément lâché
prise à ce moment-là. Tu fermais les yeux. Tu te touchais et tu te
caressais les seins. Tu étais donc entièrement à ma merci. Du bout des
doigts de ma main droite, j'ai écarté ton tanga et je l'empêchais de se
refermer sur ton minou. Je t'ai déposé un second baiser sur le sexe.
J'en ai également profité pour entrouvrir mes lèvres et laisser couler
un peu de salive. Ça a dû être une sensation fraîche que tu as ressenti,
ma belle. Tu as grimacé, tu as poussé un soupir. «Théo… Ce que je suis
bien… ça me rappelle quand moi, je me masturbe quand je profite qu'il
n'y a personne chez moi… Continue…» Tes mots… Bérénice ! Tu venais de
mettre de l'huile sur le feu. Tu avais même pas idée. Juste vêtue de ton
tanga blanc, tu faisais vierge effarouchée. Et le fait que tu portais
plus tes lunettes… Tu faisais si jeune… Et pourtant… tu étais si
mignonne, Bérénice. J'étais attendri. J'avais follement envie de toi.
Mon cœur battait à cent à l'heure. Je t'ai regardée dans les yeux. Je
t'ai donnée un premier coup de langue. Tu as gémi. Tu as fait beaucoup
de bruit. Tu t'en souviens ?
– Ce premier coup de langue… Ce premier cunni… J'avais tellement attendu
ce moment. J'en avais beaucoup rêvé. C'est simple : j'étais tombé
amoureuse de ton écriture quand j'ai découvert cette plateforme de
textes érotiques. Et c'est tout aussi simple : je m'imaginais que
c'était à moi que l'on faisait tout ce que tu écrivais. On a fait
connaissance, on s'est apprivoisés. Nos séances de téléphone rose… On se
déshabillait. On se mangeait des yeux. On se touchait, on se caressait.
On s'embrassait, on se parlait. Je te suçais, tu me léchais. Je me
doigtais, tu te branlais. Tu me baisais les seins, je m'occupais de tes
testicules. Je mouillais, tu éjaculais. Sur mes seins, dans ma bouche.
Thé… o… Oui… Je m'en souviens. Et là, j'avais les jambes bien écartées.
J'avais aucune intention de les refermer. Oh… non. Ça, il en était même
pas question. Ce premier coup de langue… Ce premier cunni… J'en avais
tellement rêvé. Ça faisait partie de mes fantasmes. J'y pensais quand je
me caressais dans ma chambre d'ado alors qu'il y avait personne chez
moi. Tes lèvres sur moi… Tu m'avais embrassé mon sexe. Ton baiser était
doux. Et tu avais déposé un peu de ta salive. C'était frais, c'était
agréable. C'était un mariage exquis avec ma cyprine. Thé… o… Et quand tu
m'as regardée dans les yeux et que tu as commencé vraiment à me lécher…
il n'y avait plus rien qui avait de l'importance. C'était seulement toi
entre mes jambes et tu me le faisais, ce cunni.
– Bérénice… Aah… Je soupire mais c'est parce que quand tu parles de
notre première fois… j'en ai des frissons en ce moment-même. Si si, je
te jure ! Poser enfin ma bouche sur ton sexe… Le voir pour de vrai…
Admirer ta jolie toison pubienne abondante… Jolie coccinelle… Tu faisais
si jeune et pourtant… tu étais émoustillante. Ta belle petite chatte
était dans ma ligne de mire, elle était à ma merci. Elle était toute à
moi, rien qu'à moi à présent. J'ai de nouveau entrouvert les lèvres et
j'ai laissé couler encore un peu de ma salive. Et puis… j'ai
délicatement posé le bout de mes doigts sur la peau de ta vulve. Je t'ai
caressée distraitement. Et toi… tu as gémi.Tu aimais ce genre de
caresses et tu me le faisais savoir par les bruits que tu faisais,
chérie. Tu étais donc comme au téléphone. Mais là… C'était pour de vrai.
Et j'en étais pas moins émoustillé. Oh… non. Ton sexe était très beau,
Bérénice. Il était garni de poils et il faut apprécier. C'est pas dans
les goûts de tout le monde. Mais moi, j'aimais beaucoup parce que comme
ça, c'était TOI et pas une autre. Bérénice… Tu veux les garder, tes
poils pubiens. Et moi aussi, je voudrais bien que tu les gardes parce
que je l'aime bien comme ça, ta belle chatte poilue… et
appétissante. Je te masturbais doucement. Lentement. Tu étais très
belle, Bérénice. Tu l'es toujours. C'était définitivement avec toi que
je voulais faire l'amour. Ce moment-là, toi, cette chambre d'hôtel.
– Mon a… mour… Tu avais mis mon sexe à l'air. Je me sentais dévergondée.
Je veux dire… J'étais vierge et j'étais presque complètement à poil, au
lit avec un homme. Mon petit ami… j'étais presque nue devant lui, je
l'avais branlé, je l'avais sucé. Mon petit ami… je l'avais déshabillé,
je l'avais masturbé avec mes seins. Et là, c'était à mon tour d'être
allongée. Tu étais si doux, Théo. Et si attentionné avec moi. La
sensation de ta salive sur mon sexe… C'était exquis. Je me sentais
d'autant plus humide. Et toi… tu te mettais à badigeonner ma vulve de ta
salive. C'était si… bon. Exquis. Tes gestes étaient doux. Tu prenais
soin de moi, ché… ri… Mon premier petit ami, mon premier amant… Je
rêvais qu'il soit comme ça avec moi. Et là, mais là… c'était pas,
c'était plus un rêve. On était tous les deux au lit. On était bien.
J'ÉTAIS bien. Les premiers baisers, les premiers coups de langue
m'avaient donné envie, ils m'avaient ouvert l'appétit. Et puis tu t'es
vraiment mis à me lécher. J'ai d'un seul coup lâché prise, je me suis
abandonnée. Je m'en remettais à toi. Avoir ta tête entre mes jambes…
Avoir ta bouche sur mon sexe… Ça m'a fait un je-ne-sais-pas-quoi.
J'avais surtout pas envie que tu t'arrêtes. Surtout pas. Mon petit ami
me léchait mon sexe. Je comprenais à présent pourquoi on a l'habitude de
faire tout un plat de la première fois. J'étais si bien, mon chat. Pour
rien au monde j'aurais voulu que ce moment soit interrompu ou pire !
Qu'il s'arrête carrément. C'était même pas en rêve, ça.
– Comme je te comprends, pupuce… Moi non plus, je voulais surtout pas
qu'on s'arrête en si bon chemin. On était si bien, rien que nous deux,
dans cette chambre d'hôtel. J'avais mon visage plongé dans ton sexe et
je te le faisais, ce cunni que nous avions tant attendu, dont nous
avions beaucoup rêvé, toi comme moi. Je te léchais goulûment. Je te
mangeais. Je te bouffais. Je te dévorais. Ma langue était vive. Elle te
le lapait, ton minou. À mesure que je te léchais, tu mouillais. Je
faisais de toi une boule de plaisir, une fontaine à cyprine au fur et à
mesure. Je devais te torturer et ce devait être une torture agréable,
délicieuse pour toi, non, Bérénice ? Tu n'arrivais déjà plus à te
calmer. Tu ne te tenais plus tranquille. Un coup, tes jambes étaient
grandes ouvertes, complètement écartées. Un autre coup, tu les refermais
et c'était tout juste si tu ne m'enserrais pas la tête avec. Tu remuais
du bassin. C'était tout juste si ma bouche n'était pas aimantée à ton
minou. D'ailleurs, ton minou… tu me barbouillais le visage de ta mouille
avec, n'est-ce pas, mon cœur ? J'aimais ça. C'était tout nouveau pour
moi aussi, dois-je te rappeler ? Mon amour… Ta chatte était si bonne.
Elle avait un bon goût de chatte. Ta cyprine était épaisse, elle était
chaude. Elle était capiteuse, elle était saline. Ta fleur sexuelle était
fleur de sel… et ça me plaisait. Je n'avais alors qu'une seule envie,
princesse : te lécher. Encore plus te lécher. Nettoyer ton sexe parce
que ta mouille le souillait joliment. Je le voulais. Ça me plaisait.
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